Figuration Critique

Dès mes premières sculptures, je me suis considéré comme un sculpteur qui a délibérément et complètement souscrit à la Figuration Critique.

Ces différentes sculptures figuratives ont été créées entre 1982 et 1996. Elles commencent par une série de têtes où l’accent est mis sur l’expression du visage, et ce qu’on peut deviner de l’individu qui se cache en arrière plan. Le mode d’expression est critique et frise souvent la caricature. Cette première série, je l’ai appelée, avec une pointe d’ironie: « Les petites gueules d’amour », ironique car les personnages sont parfois sinistres, et souvent antipathiques. L’influence des parlementaires de Daumier est évidente, mais on peut aussi penser aux expressions grimaçantes d’un certain Franz Xaver Messerschmidt

Tous les séries qui ont suivi ne sont que des recherches successives pour réussir à me libérer de cette double et célèbre paternité.

Des tentatives seront faites pour changer de format avec les bas-reliefs masculins, ou les Grosses Têtes

ou en ajoutant un corps, plus ou moins bien défini Les compagnons de route, mais en essayant de garder toute la charge critique sur les visages

La série « Des Hommes et des Machines », viendra clore cette première période. L’introduction d’un contexte, avec quelques machines absurdes, faites avec des matériaux de récupération, sera une étape décisive dans l’évolution du sculpteur, et faisant glisser ses sculptures de la figuration vers l’art singulier.

Toutes ces sculptures figuratives ont été faites initialement avec le modelage de l’argile. Le résultat final a été laissé sous une forme brute ou parfois en terre cuite émaillée. Certaines pièces ont été traitées par la technique japonaise du raku. D’autres ont été reproduites en bronze par la technique de la cire perdue.

Deux autres séries peuvent être rattachées à cette série des sculptures figuratives : les séries Eros et Thanatos (l’amour et la mort)

a) Définition actuelle

Conférence lors du salon de Figuration Critique de 2018
Françoise Monnin, Claude Duvauchelle et Ahmed Shahabuddin

Voici la définition donné par son Président actuel, Claude Duvauchelle, et que l’on trouve dans le site officiel :

« L’essentiel n’est pas le sujet mais ce qui se dégage de l’œuvre même, ce qu’elle nous renvoie, nous transmet… Une œuvre se doit de nous bousculer, nous interroger, nous émouvoir, nous toucher et/ou nous transporter avant même que l’on en saisisse le sens.
Une telle œuvre est, à mon avis, réussie parce “qu’habitée”, où l’on sent instinctivement derrière celle-ci un artiste nous délivrant sa vision du monde »

b) Définition des fondateurs :

Voici ce qu’écrivaient les 2 fondateurs le 18 septembre 1978  :

« Le Salon Figuration Critique a été fondé pour nous libérer. Car le monde actuel, désagréable et oppressif, ne nous rend pas heureux et l’Art Officiel, actuellement en vigueur, ne nous plait pas !

C’est que nous poursuivons le rêve d’un art puissamment figuratif et qui nous engagerait dans une lutte progressivement émancipatrice… »

  • Figuration Critique a été créée par Mirabelle Dors, Maurice Rapin et Yak Rivais. Ce sont les membres fondateurs. Les statuts de l’association ont été déposés le 4 juillet 1978 (parution au JO N° 168 du 20 juillet).
  • Maurice Rapin et Mirabelle Dors ont été très impliqués dans le mouvement des surréalistes dans les années 1952-1954, dans la phase finale de ce mouvement. La brouille avec Breton s’est produite lorsque celui-ci s’est rattaché à la déclaration du « tachisme », élaborée par et défendue dans le groupe par Simon Hantai.
réunion des surréalistes autour de Breton
réunion des surréalistes dans un café parisien
  • Le premier salon de Figuration Critique s’est tenu au Musée du Luxembourg du 9 au 26 novembre 1978.
  • Mirabelle Dors a été Présidente, de 1978 à 1994. Maurice Rapin tenait le rôle de Trésorier et Secrétaire
  • Les années les plus fastes de ce salon se sont situées entre 1986 et 1994, comme peuvent l’attester les catalogues de ces années-là, qui regroupent souvent de 200 à 300 artistes. (voir les photos reproduites ci-dessous)
  • Les 3 premières années ont été très difficiles d’un point de vue financier (les pires de ma vie d’après Rapin). Le changement majeur s’est produit lorsque le Salon de Figuration Critique a pu exposer au Grand Palais, sur l’invitation de Mac A1voy, alors Président du Salon d’Automne. C’était en 1983. A cette époque-là, le Salon d’Automne se trouvait en bas du Grand Palais, et le Salon de Figuration sur les coursives. Chaque artiste avait la possibilité d’exposer 3 œuvres, pour la modique somme de 300F (soit ~50€ actuel)
  • Parmi les artistes qui sont passés par Figuration Critique, on peut citer les plus célèbres d’entre eux : Berszinski, Jean Rustin et prix nobel de la paix. Mais on pourrait rapouter les noms de beaucoup d’autres artistes qui ont fait leur chemin : Ceytaire, Schmetz, Taillandier, Yak Rivais, Duranel, Jean Luc Juhel, Jorg Hermlé, Kleinmann, Pouchous, Merlier, Brennnen, Fontferrier ; Kai Yuen Chan… pour n’en citer que quelques-uns, tous artistes de qualité
  • Dès le départ, Figuration Critique a pris une stature internationale. De nombreux artistes étrangers, résidents en France ou francophiles, ont participé à ce salon. C’est grâce à eux que de nombreuses expositions ont pu être organisées à l’étranger (voir liste ci-dessous).
  • Dès le …1985, des réunions hebdomadaires ont été instaurées, d’abord dans les locaux d’une MJC du 4e, puis dans un café près de la Mutualité. Ces réunions permettaient d’échanger entre les artistes, d’organiser les prochaines expositions et aussi de présenter son travail Mirabelle Dors et aux artistes présents, quand on souhaitait intégrer le groupe
  • Il n’y avait pas à proprement parlé de Comité de Gestion pour l’association. Mirabelle décidait de tout, et confiait chaque fois à un nouveau groupe la gestion des expositions qui se montaient ici ou là, au Grand Palais, en région ou à l’étranger.

a) Maurice Rapin (1924-2000)

  • De formation scientifique, Maurice Rapin est considéré comme un poète, théoricien et peintre
  • Né le 30 juin 1927 dans un milieu de garagistes, Maurice Rapin ressent depuis toujours une forte vocation d’artiste peintre, mais pour subvenir a ses besoins, il se dirige vers les sciences naturelles. Il soutient une thèse sur « le métabolisme des porphyrines observés au moyen du microscope à fluorescences ». A 20 ans, il est déjà licencié en sciences et obtient une bourse au laboratoire de Biologie marine de Roscoff, puis il prend un poste de professeur de sciences naturelles au Lycée Carnot.
  • En 1952, il a 15 jours de libre et crée 12 tableaux et expose dans une galerie possédé par André Breton qui s’appelait « A l’Etoile scellé ». Il rentre dans le groupe d’André Breton et obtient de ce fait une reconnaissance qui lui permet de démarrer sa carrière de peintre. Dans le groupe de Breton, il fait la connaissance de Mirabelle Dors. Il se mariera avec elle en 1954. Tous deux finissent par se fâcher avec lui lorsque Breton s’associe au manifeste du « tachisme » en abandonnant le label « surréaliste ».
  • Avec Mirabelle Dors, Jacqueline et Jean-Pierre Duprey, Clovis Trouille et Magritte, il crée la « Tendance Populaire Surréalistes » qui allait mener de front, par des publications et des expositions, le combat politique et l’activité artistique  (Mirabelle Dors et Rapin font des publications surréalistes et sont rejoint par Magritte et Clovis Trouille.)  Il s’ensuit une longue correspondance avec Magritte pendant au moins deux ans, comme l’atteste la publication des 42 lettres.
  • En 1978, il crée avec Mirabelle Dors et Yak Rivais l’association « Figuration Critique » dont il assume la charge de Secrétaire et Trésorier, alors que Mirabelle Dors prend le rôle de Présidente. Les 3 premières années de Figuration Critique leur amènent des difficultés terrifiantes. Rapin dit qu’elles ont été les pires de sa vie. Mais le salon en 1992 avoisine les 10000 visiteurs payants, audience rarissime pour un salon dans ces années. Suite à de nouvelles difficultés financière en 1994, et après deux ans sans exposition, le salon est repris par une nouvelle équipe. Mirabelle Dors décèdera en 1999 et Maurice Rapin un an  plus tard en 2000
  • Ce texte a été établi à partir d’une résumé de textes de Lecointre Drouet,  de Etienne Ruhaud, et surtout de l’entretien que Maurice Rapin  a accordé à Jeanne Rivais en 1992 pour les cahiers de la peinture n° 268, et qui sont rapportés dans le catalogue du Musée des Beaux-Arts de Mons, lors d’une exposition en 1992

b) Mirabelle Dors (1913-1999)

  • née en 1913 (?) en Moldavie dans une famille francophone, Mirabelle Dors est entrée très jeune dans l’atelier du sculpteur Ludo. Elle tente d’animer des groupes surréalistes à l’Est
  • En 1952, elle vient en France avec son compagnon Ghérasim Luca (1913-1994), et elle est accueillie par Breton
  • La présence dans le groupe de Breton est attestée par une photo du groupe des surréalistes dans le café de la place Blanche. Voir la photo ci-dessous que l’on trouve dans le site consacré à André Breton
  • Elle rencontre Maurice Rapin qui en 1952 expose dans la galerie « A  l’Etoile Scellée » , possédée par la femme de Breton
  • En 1954, elle se prononce contre l’adhésion du surréalisme au « tachisme » de Charles Etienne. C’est en cette même année 1954 qu’elle épouse Rapin.
  • Avec Rapin et quelques autres artistes du groupe (dont Clovis Trouille), elle se rapproche de Magritte avant de fonder la « Tendance populaire surréaliste »
  • La relation avec Magritte durera une quinzaine d’années, comme en atteste le livre de leur correspondance cité plus haut
  • En 1977, elle est Présidente du Salon de la JEUNE PEINTURE, pour son 28e Salon. Elle se fera exclure de cette place suite à des rivalités politiques gauchistes  au sein du groupe.
  • En 1978, elle fonde avec Rapin et Yak Rivais le Salon de Figuration Critique, dont elle sera Présidente de 1978 à 1994
  • « Enthousiaste et généreuse… insoumise et contestataire, elle n’accepta jamais les idées toutes faites, ou les diktats. Pour cette raison, elle se sépara très tôt des surréalistes qu’elle jugeait trop sectaires. D’une immense culture, dotée d’une mémoire sans faille et d’une vive intelligence, elle créa avec Rapin une éthique personnelle et une esthétique auxquelles elle se tint toute sa vie. Elle fut une militante féministe très convaincue ». (Hommage de Jeanine Rivais dans son blog, au moment de sa mort.)
  • « Peintre et sculpteur, Mirabelle Dors fait surgir de de ses reliefs un foisonnement de formes, de visages ou de masques surtout, qui créent un monde féérique ou cauchemardesques. Elle utilise aussi ses reliefs, avec Maurice Rapin, pour engendrer des -populations d’images- »  (Dictionnaire Général du Surréalisme et de ses environs. PUF, editeur)

N.B. Cette biographie sommaire est le résumé des informations que j’ai pu glanées ici et là dans :

  • le blog très documenté de Jeanine Rivais, qui fut un temps Secrétaire du groupe Figuration Critique et qui a été très proche du couple. Elle a fait plusieurs interviews directs de l’un ou de l’autre, nous laissant ainsi des informations de première main  : jeaninerivais.fr
  • le blog littéraire de l’écrivain Etienne Ruhaud
  • Enfin et surtout, cette grosse monographie consacrée au couple (publiée probablement en 1992), et où l’on peut trouver, outre les œuvres des deux artistes, une mine de renseignements divers, et une autobiographie fort détaillée de la vie de Maurice Rapin.

c) Yak Rivais

  • Yak Rivais (pseudonyme de Yannick Rivais) est né à Fougère en 1939
  • Il est considéré  comme un écrivain qui se consacre principalement à la littérature jeunesse
  • On peut lui attribuer pas moins de 76 romans et 12 essais
  • Bien qu’essentiellement connu pour son travail d’écrivain, Yak Rivais fut également peintre jusqu’en 1982,  instituteur jusqu’en 1994, et de nouveau peintre depuis cette date
  • En tant qu’auteur, il commence à publier des livres pour adultes dès 1966. En 1984, Yak Rivais commence à écrire pour la jeunesse. Sa carrière prend alors de l’essor et il devient écrivain spécialiste des jeux d’écriture. Il a reçu pour ses livres pour la jeunesse une trentaine de prix
  • Ses écrits sont essentiellement ancrés sur le fantastique, les contes en particulier, et sur les jeux de mots.
  • Il est Président jusqu’en 2007 des Prix de l’humour noir
  • Pour les artistes qui l’apprécient et le fréquentent dans les salons artistiques parisiens, et quoi qu’il puisse dire à ce sujet, il est et restera le fondateur de Figuration Critique avec Maurice Rapin et Mirabelle Dors. Faut-il dire (avec humour) qu’il était là au mauvais endroit et au mauvais moment. En tout cas, c’est lui qui ira déposer avec Rapin les statuts de l’association à la Préfecture. De fait, il n’exposera que quelques années au tout début du salon…

1978- 1994

On peut distinguer trois grandes périodes dans l’évolution de Figuration Critique. La période qui va de 1978 à 1994, c’est celle de Mirabelle Dors comme Présidente et de Rapin comme Secrétaire et Trésorier. Les expositions ont lieu au Grand palais. C’est la fermeture du Grand Palais en 1994 qui introduit le désordre dans le groupe. Les subventions ayant disparu, c’est une dette financière importante qui gèle la suite des expositions pendant 2 années…

La période qui va de 1988 à 1994 est la période la plus riche et la plus intense. Le nombre d’exposants varient de 250 à 300. Sont passé par Figuration tous les artistes qui ont marqués cette période et qu’on a pu retrouver par la suite dans les principales galeries nationales. On peut citer parmi les plus célèbres :  Berszinski, Jean Rustin, mais on pourrait rajouter les noms de Ceytaire, Schmetz, Taillandier, Yak Rivais, Duranel, Jean Luc Juhel, Kleinmann, Pouchous, Merlier, Brennnen, Fontferrier,  Kai Yuen Chan… entre autres.

1996-2014

Cette période est surtout marquée par la nécessité de trouver un lieu d’exposition sur Paris, à la fois assez grand et pas trop cher. Le Grand Palais gratuit fait cruellement défaut. Et l’objectif sera surtout d’équilibrer les comptes de l’Association, pour que les artistes exposants n’aient pas trop d’argent à débourser. De 250/300 artistes, les effectifs tomberont petit à petits pour se stabiliser autour de la soixantaine. Quelques expositions au sommet de l’Arche de la Défense viendront apporter une heureuse transition, de courte durée hélas. Il faudra bientôt se contenter comme lieu d’exposition, soit d’une ancienne ginguette (Le Centre du Faubourg Saint Denis), soit d’un centre culturel assez exigu (L’espace Kiron), jusqu’à ce que la Salon vienne s’installer dans le magnifique bâtiment du Design Bastille Center, une ancienne quincaillerie, encore dans son jus, avec des pavés en bois au rez de chaussée et au sous sol, des casiers et des meubles datant du 19e, et une magnifique mezzanine sous verrière. Les présidents qui ont dirigé cette période (Jane Toussaint, Pascale Simonet et Alain Campello) ont eu la charge extrêmement difficile de  rechercher sans cesse de nouveaux lieux, et d’arriver à équilibrer les comptes sans que la qualité n’en pâtisse de trop.

2015-2018

Avec l’arrivée de Claude Duvauchelle à la Présidence, un effort particulier est mis sur la qualité du recrutement, grâce à sa vigilance aiguë. Un autre effort est porté sur la qualité de la communication grâce au travail d’infographie de Claude Lieber. Enfin un autre effort est porté sur l’organisation de conférences, et d’hommages rendus à des artistes prestigieux du passé, sous l’impulsion de Milo Dias. Un nouvel élan est ainsi apporté au Salon grâce à ce travail collectif, dans le cadre d’un Comité particulièrement chaleureux et combatif d’une douzaine de membres, tous déterminés à faire du Salon de Figuration Critique un lieu de référence dans le paysage artistique national, et même international, puisque le salon compte assez régulièrement des artistes espagnols, belges, anglais et russes, qui viennent se joindre au groupe.

a) Etranger :

  • Bruxelles (1979)
  • San Francisco (USA-1985)
  • Antwerpen (Belgique-1986)
  • Séoul (Corée du Sud-1986)
  • Pise (Italie-1989)
  • Moscou (Russie-1991)
  • Saint Pétersbourg (Russie-1991)
  • Santilla del Mar (Espagne-1991 et 1993)
  • Copenhague (Danemark-1991)
  • Mons (1992)
  • Poo-Pyong (Corée du Sud- 1994)
  • Obidos (Portugal-1994)
  • Sintra (Portugal 1998)
  • Essen (Allemagne 2010)

b) Régions :

  • Nice (1988)
  • Bordeaux (1988)
  • Biarritz (1992)
  • Saint Malo (2003 et 2005)
  • Lyon (2007 et 2008)
  • La Baule (2013)

1978

  • Musée du Luxembourg (du 9 au 26 novembre 1978) – Paris- France

1979

Théatre le Ranelagh (1er juin 1979) – Paris – France

1980

  • Centre culturel de la rue du Louvre (16/06 au 14/07/80) – Paris – France

1981

  • Joinville-le-Pont (du 3 au 24 octobre 1981) – France

1982

  • Centre d’art de la Rive gauche  (20 avril-10 mai 1982) – Paris – France

1983

  • Grand Palais (vernissage du 8 au 12 janvier 1983) – Paris – France

1984

  • Grand Palais (du 12/01 au 5/2/84) – Paris – France

1985

  • Grand Palais (du 6 au 26 janvier 1985) – Paris – France
  • Vorpal Gallery (10 novembre 1985) – San Francisco – USA

1986

  • Grand Palais (du 4 au 30 juin 1986) – Paris – France
  • Anvers- Hessenhuis- (5 au 24 août 1986) – Belgique
  • Woo Jung Art Gallery – Séoul – Corée du Sud (du 14 au 25 août 1986)

1987

  • Grand Palais (du 5 au 21 septembre 1987) – Paris – France

1988

  • Acropolis – Nice – France
  • Grand Palais (du 5 au 29 septembre 1988) – Paris – France
  • Bordeaux – Galerie des Beaux-Arts (du 21 au 30 novembre 1988) France

1989

  • Grand Palais (du 5 au 25 septembre 1989) – Paris – France
  • Pise- Palazzo Lanfranchi – (novembre 1989) – Italie

1990

  • Grand Palais (du 5 au 25 septembre 1990) – Paris – France

1991

  • Moscou – Musée d’Art Contemporain (du 29 janvier au 28 février) – URSS
  • Palais des expositions porte de Versailles (du 14 au 17 Février 1991) Paris- France
  • Léningrad-salle de l’union des artistes (du19 mars au 10 avril) – URSS
  • Santilla del Mar (du 11 mai au 16 juin 1991) – Espagne
  • Grand Palais (du 16 au 30 septembre 1991) – Paris – France
  • Copenhague – Bibliotek Rundetarn (du 6 au 30 octobre 1991) – Danemark

1992

  • Mons- Musée des Beaux-Arts (du 22 Février au 22 Mars 1992) – Belgique
  • Grand Palais (du 6 au 20 septembre 1992) – Paris – France
  • Biarritz- Palais des Festivals (du 1er septembre au 15 octobre) – France

1993

  • Santillana del Mar (avril/mai 1993) – Espagne
  • Grand Palais (du 11 au 28 septembre) – Paris – France

1994

  • Espace Eiffel/Branly (du 4 au 13 novembre 1994) – Paris – France
  • Galerie Dong-Ah – Séoul /Pu-Pyung et Pusan– Corée du Sud
  • Solar Da Praca De Santa Maria (1er/ 27 novembre 1994) – Obidos – Portugal

1996

  • Royan- Palais des Congrès (du 6 au 26 juillet 1996) – France
  • Besançon- Fort de Chaudanne (du 01 au 27 septembre 1996) – France

1997

  • Toit de la grande Arche (Février et Octobre) – Paris/La Défense – France
  • Espace Eiffel-Branly- Paris – France

1998

  • Toit de la grande Arche (22 oct. / 15 novembre 1998) – Paris/La Défense – France

1999

  • Sintra- Quintas das cruzadas (mars/avril 1999_ Portugal
  • Toit de la Grande Arche – Paris/ La Défense – France
  • Sintra- Quintas das cruzadas (dec 99/janvier 2000) – Portugal

2000

  • Toit de la Grande Arche – Paris/ La Défense – France

2002

  • Exposition itinérante Calvados et Manche (Gouville-sur-mer, Régnéville-sur-mer, Brecey) – France

2003

  • Saint-Malo- Château de la Briantais – France

2004

  • Espace Saint-Martin – Paris – France

2005

  • Saint-Malo Château de la Briantais (du 30 juillet au21 août 2005) – France
  • Espace Saint-Martin (du 19 au 30 octobre 2005) Paris – France

2006

  • Mairie du XVe (du 29 juin au 9 juillet) – Paris – France

2007

  • Lyon- Palais Bondy (du 22 juin au 2 juillet) – France

2008

  • Palais Bondy (du 7 au 18 mai 2008) – Lyon – France
  • L’Usine à Zabu- St Germain des Angles (14 juin / 21 septembre 2008) – France

2009

  • Espace Kiron (du 25 au 30 juin 2009) – Paris – France
  • Centre Maurice Ravel (du 7 au 18 décembre 2009) – Paris 19e – France

2010

  • Espace Kiron (du 10 au 15 juin 2010) – Paris – France
  • Essen- Forum Kunst und Architektur (14 mars / 11 avril 2010) – Allemagne
  • Espace Kiron (du 2 au 7 décembre 2010) – Paris – France

2011

  • Espace Kiron (du 16 au20 juin 2011)– Paris 11e – France

2012

  • Bastille Design Center (du 1er au 5 mai 2012) – Paris – France

2013

  • La Baule/Le Pouliguen- Espace Rex (du 29 mars au 30 avril 2013) – France
  • Bastille Design Center (du 10 au 14septembre 2013) Paris – France

2014

  • Bastille Design Center (du 16 au 20 septembre 2014) – Paris – France

2015

  • Bastille Design Center (du 16 au 20 septembre 2015) – Paris – France

2016

  • Bastille Design Center (du 14 au 18 septembre) Paris – France

2017

  • Bastille Design Center (du 11 au 15 octobre 2017) – Paris – France

On ne peut pas parler de mouvement, dans le sens où tous les courants de la figuration y sont représentés. C’est une volonté qui a été établie très clairement par ses fondateurs en 1978. Actuellement, en tout cas depuis 2015, cette volonté perdure, puisque c’est moins la forme que le fond qui est déterminant. Bien sûr l’exigence de qualité reste toujours aussi forte et primordiale. Ceci dit les courants les plus prédominants actuellement sont :

  • les artistes de critique sociétale :
  • les artistes expressionnistes ou néo expressionnistes
  • les artistes d’art singulier

Si Figuration Critique n’est pas un mouvement, on peut dire néanmoins qu’il y a un esprit Figuration Critique. Et cet esprit s’inscrit toujours dans la défense de la figuration, dans un contexte où celle-ci reste toujours rejetée et méprisée par les organismes officiels de l’État. Sur ce point là, hélas, rien n’a changé depuis 1978 !