MILO DIAS
BIBLIOGRAPHY :
Arts
Magazines :
Artension
(1991, 2006, 2007), Actualités des Arts (1991), Le Courrier des
Métiers dArts (1993,1996), Métiers d'Arts (2007), La
Céramique Moderne (1993, 1997), Visage du XXè Siècle (1993),
Artiste (1996, 2003), Art Pictorial - japanese review (1995, 1996,
1997)
Newspapers :
Le
Dauphiné Libéré (1991), Le Progrès (1992), Echo 93 (1992), La
République de Blois (1998), Le Journal de Neuilly (2002), La
Dépêche d'Evreux (2007), le Midi Libre (2010).
Editions
:
- Mentioned in : « La sculpture, Art du Modelage », Fleurus Editions (1996) - Small edition of 300 copie with Jacques Gousset' photographies (2003) - Mentioned in : "L'art H.O.P., l'humour noir!" from Yak Rivais (2004) -One presentation page in « La bible des singuliers » (Singular and Outsiders Bible) 2007 and in "La bible de la sculpture"(Sculpture Bible)(2009) - "Figuration Critique" annuaries (from 1997 to 2011) and "Comparaisons" catalogues (from 2008 to 2011) - "Toréador" exhibition catalogue (2010) - PORTRAIT ART TO DAY (International Edition 2012 - Eric Patou).
CRITICS :
Denis Donikian (Writer and Artist):
| Grimaçante humanité ! Milo Dias a pris le parti d'un expressionnisme réaliste contre les modes avancées de l'abstraction. Plus celle-ci nous éloigne de la figure humaine, plus le sculpteur s'obstine à mettre au jour de l'humain, rien que de l'humain. Un primitif classique. Seule l'intéresse la manière de sculpter qui fut la plus longuement pratiquée au cours des siècles. Avec la main et avec la terre. Son art ne doit rien aux matériaux modernes ; son acte artistique est au croisement de l'homme et de la chair terrestre qui partout l'environne. Le reste est affaire d'observation... |
Voir l'article sur le site de Denis Donikian
Françoise Icart (Letters and Arts Doctor) :
| Les terres de Milo Dias sont inspirées,
comme si la matière prenait vie, se tordait, ricanait en
des caricatures frappantes de vérité, fascinantes,
drôles, poignantes ou suaves de douceur féminine
C'est une histoire, un conte drolatique raconté par des fous, où passent quelques Iphigénie éplorées et sensuelles, comme des fleurs rêvées, une histoire qui ne signifie rien que notre chère humanité. |
Maia de Rochefort (Art Critic) :
| Principal atout de ce sculpteur champion de la récupération de tous matériaux : un humour à toute épreuve, non dénué de tendresse sur une humanité quelque peu dérisoire. « Le triomphateur » triomphe, du haut de son super engin et jette de ses yeux clos, un regard conquérant sur son territoire fictif. Une interprétation éclairée de la nature humaine. |
Tania Huerta (Art Critic) :
| Grès, bois, métal, polyester, quelle que
soit la matière, le sculpteur a toujours excellé à
capter les expressions. Il a commencé, il y a quelques
années, à travailler, à la manière dun Daumier,
les visages humains. Tics, grimaces et autres
simagrées parent ses têtes qui peu à peu se retrouvent
munies de jambes, puis daccessoires divers,
carrioles, charrettes et autres artefacts, que
lartiste réalise à partir de matériel de
récupération. Depuis peu, il souhaitait accompagner ces
personnages par des animaux. Finalement, les animaux
seuls ont fini par conquérir le devant de |
Yak Rivais (Art Critic) :
| Trois boîtes. Art officiel/ Art sur supports
classiques/ Art sur supports nouveaux. Et un « raton
laveur » fourre-tout appelé
« art singulier ». Alibi dune
expression à partir de rien, sans « histoire »
ni « culture », susceptible dintéresser
sans intermédiaire. Un art « vierge » pour
des amateurs « vierges ». Milo Dias, céramiste caricaturiste, se tourne vers la nature. Il récupère des bois flottés, des racines. Il en fait des oiseaux. Pense-t-il à Chaval (« Les oiseaux sont des cons »), à César (sur patins à roulettes), à Quentin Garel et ses becs monumentaux ? Cest, à travers la dérision légitimée, léphémère quil traque dans les épaves usées. Entre fascination pour des volumes aptes à déséquilibrer les certitudes, et tentation de donner du sens au risque daffaiblir lincipit, Milo Dias négocie. Mettre de lordre solliciterait les logiques consommées de lart, ouvrirait une fausse porte de sortie. Il faut éviter lanecdote. Les « drôles doiseaux » sont des sculptures dabord et des machines à rêve. Quelques-unes sont en bronze.
Conscience de la fragilité des uvres ?
Volonté de mandater les potentialités de la méditation
dans un matériau noble ? Par jeu de confrontation,
comme on frappe deux silex, létincelle jaillit. « Pour
faire le portrait dun oiseau »,
Milo Dias applique la recette de Prévert, sans avoir
besoin de cage : il suffit de fermer les yeux. « Je
crois que tu auras
de la peine à me reconnaître,
écrivait Erik Satie à un ami : jai
laissé pousser mes paupières ». |
Home / Biography
/ Bibliography / News / Links
/Contact
1-Dances / 2-Funny
Birds / 3-Machines / 4-Fellows / 5-Thanatos
/ 6-Little loving faces